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mercredi 10 avril 2013

Des pirates dans votre cerveau !

Je suis sûr que ça vous est arrivé. Vous êtes en réunion. L'atmosphère est électrique. Vous devez défendre votre projet et vous sentez que vous perdez du terrain. Vous parlez plus fort. Vous coupez la parole d'un collègue avec un rictus de plus en plus crispé. Il monte d'un ton à son tour et vous faites un geste en sa direction, prenant tout le monde à témoin que c'est vous qui avez raison.

A ce moment-là, ce n'est plus vraiment vous qui parlez. Votre corps et votre bouche ont pris leur indépendance. Vous êtes littéralement « en dehors » de vous-même. En termes de neurochimie (la chimie du cerveau), vous êtes victime d'un détournement.
Dans les situations de stress important, de peur et de défi, une hormone, qui est aussi un neurotransmetteur (qui active la communication entre les neurones et les cellules nerveuses) inonde le cerveau : c'est le cortisol. Les fonctions de notre cerveau liées à la raison, à la réflexion, à la prudence, à la compassion, au long terme, sont provisoirement bloquées. Et l'amygdale, notre cerveau instinctif, prend le contrôle. Le corps produit des substances chimiques pour se protéger de la honte et la perte de crédibilité et, en conséquent, devient incapable de réguler ses émotions ou de gérer la différence entre ses attentes et la réalité.
Pris de panique, il n'a que quatre actions réflexes parmi lesquelles choisir : le combat (continuer la dispute), la fuite (s'en remettre à la décision du groupe), le silence (abandonner la partie et se taire), ou l'apaisement (se réconcilier avec l'adversaire en se soumettant entièrement à lui).

Chacune de ces options est mauvaise car elle exclut que les informations et les opinions de chacun soient partagées et prises en compte de façon honnête et utile à tous. Le réflexe du combat est, de loin, le plus nuisible aux relations. C'est aussi, malheureusement, le plus répandu.
Cela est dû un autre phénomène neurochimique : lorsque vous discutez et « gagnez », votre cerveau est envahi d'adrénaline et de dopamine, des hormones qui vous donnent une sensation de bien-être, de force, et même de domination. Vous vous sentez invincible. C'est cette sensation que chacun de nous cherche à se provoquer, une nouvelle fois. Lorsque se présente une nouvelle occasion de discuter (en vieux français, « disputer » était synonyme de discuter), nous cherchons à nouveau à combattre. Nous devenons « accrocs » au fait d'avoir raison.

Un très grand nombre d'hommes politiques et de dirigeants d'institutions souffrent de cette addiction. Ils deviennent extrêmement forts à ce jeu de défendre leur point de vue et de triompher de leurs adversaires en manipulant les arguments. Chaque fois, ils ressentent d'intenses bouffées de plaisir mais ne mesurent pas l'impact de leur comportement sur les personnes qui les entourent. En fait, ils finissent par se nuire à eux-mêmes en écrasant leurs collaborateurs, qu'ils poussent à choisir eux aussi entre ces réactions de combat, fuite, silence ou apaisement qui ainsi, diminuent les effets bénéfiques de la collaboration.

Heureusement, il existe une autre hormone qui nous procure le même plaisir que l'adrénaline : l'ocytocine. Sa production est déclenchée par la proximité avec d'autres êtres humains, et nous fait éprouver le bonheur d'être ensemble. Elle active les zones de décision dans notre cerveau rationnel, ou cortex préfrontal, augmentant encore notre capacité à faire confiance et à nous ouvrir aux opinions des autres. Votre but, dans vos fonctions de leader (dans votre famille, vos activités, votre métier...), est des stimuler votre production d'ocytocine, et celle des personnes qui vous entourent, tout en évitant les pics de cortisol et d'adrénaline.

Voici quelques exercices à faire au travail pour vous libérer (et libérer les autres) de l'« addiction » à vouloir toujours avoir raison :
  • Enoncez les règles en début de réunion : au moment de commencer une réunion qui risque d'être tendue, commencez par édicter clairement des règles de communication entre les participants. Demandez à chacun de suggérer des moyens de rendre les échanges productifs et respectueux, et écrivez ces règles sur un tableau pour que tout le monde les voie. Par exemple, vous pouvez prévoir des séquences plus longues pour permettre à chacun d'exprimer ses idées et être écouté sans être jugé ni interrompu. Prenez soin de prévenir les participants de la possibilité qu'une dispute commence, et donnez la procédure à mettre en route pour la stopper avant que les choses ne s'enveniment. A la fin de la réunion, revenez sur les moments de la réunion qui ont été « chauds ». Le fait d'en parler ouvertement permettra de réconcilier (au moins partiellement) les personnes qui se seront, malgré tout, impliquées de façon trop passionnée.

  • Ecoutez avec empathie : dans les échanges en face à face, faites un effort délibéré pour parler moins, et écouter plus. « La parole est d'argent, mais le silence est d'or ». Plus vous en apprendrez sur votre interlocuteur et sur son point de vue, plus vous aurez de chance de sentir de l'empathie pour lui. Et si vous faites cela avec les autres, ils auront envie de le faire pour vous, créant un cercle vertueux.

  • Distribuez la parole : dans les cas où vous savez quelle est la personne qui va probablement dominer le groupe, prévoyez un temps de parole pour que chacun puisse s'exprimer. Demandez à chacun d'indiquer qui, dans la salle, a des informations et des idées importantes à partager. Faites en une liste au tableau, et inscrivez-y les contributions de chacun.

  • Parlez le plus tard possible : lors d'une réunion, comme d'un débat à la télévision, la personne qui assiste calmement aux échanges, sans rien dire, imposera facilement le silence, et sera bien écoutée par tous, au moment où elle finira par prendre la parole. Plus les autres auront parlé longtemps, plus son avis sera écouté. C'est un avantage tactique considérable, car c'est souvent le dernier point de vue exprimé qui marque le plus les esprits, et aura le plus de chances d'être retenu.

Vous reprendrez les manettes de votre cerveau, pour des relations familiales, sociales, et professionnelles, plus agréables, épanouissantes, et productives. Et vous aiderez également les autres à se débarrasser, eux aussi, des pirates.

mardi 12 mars 2013

Une recette économique toute simple pour divers usages

une recette économique toute simple pour divers usages, aux senteurs de la Provence, non toxique pour les enfants, les animaux de compagnie et notre environnement :)
dans un bocal hermétique, mettez les fleurs de lavande séchées, puis versez votre vinaigre blanc. Le vinaigre doit remplir complètement votre bocal. 

Mettez votre bocal dans un endroit exposé au soleil ou à une autre source de chaleur (radiateur ou cheminée). laissez macérer pendant 3 semaines. Remuez votre bocal de temps en temps.

Après cette période de macération, il est temps de filtrer votre vinaigre. Pour cela utilisez un vieux torchon. Versez votre vinaigre à travers ce tissu et au dessus d’un récipient pour récupérer tout le jus.

votre vinaigre aura une teinte ambrée. Pressez bien les fleurs pour en extraire tout le jus.

Mettez dans un flacon ou une bouteille.

Pour l’entretien de la maison :

Pour nettoyer le sol, mettez environ 2 bouchons de vinaigre de lavande dans votre seau contenant de l’eau chaude : nettoyage, désinfection et bonne odeur seront au rendez-vous.
Pour nettoyer vos toilettes naturellement et parfumer vos WC.
Pour nettoyer vos vitres en les dégraissant
anti fourmis : pulvériser dans les endroits où elles s'infiltrent dans la maison (plaintes, fissures etc...)

Pour l’entretien du linge :

Remplacez votre adoucissant par du vinaigre de lavande : les vertus anti-calcaire du vinaigre, efficace pour le ligne et pour le lave-linge, seront associées à une bonne odeur en ouvrant le tambour de la machine.

Pour l’hygiène et la beauté :

Ce vinaigre est bon pour les cheveux. Lors de votre dernier rinçage, utilisez 1 volume de vinaigre pour 8 volumes d’eau. Vous pourrez dire au revoir aux pellicules et vos cheveux seront brillants
appliquez le vinaigre de lavande pour soulager les démangeaisons de piqûres de moustiques.
il serait efficace pour prévenir et chasser les poux dans les cheveux et les puces sur les animaux.
Si vous avez une peau grasse ou à problème…
pour les peaux grasses et à problèmes. Il prévient l’apparition des comédons (points noirs) et resserre les pores de la peau. Mélangez 1 volume de vinaigre de lavande pour 8 volumes d’eau. Ensuite, rincez votre visage avec cette lotion.
Vous pourrez vous en servir pour lutter contre les boutons d’acné. Après la toilette du soir, rincez votre visage à l’eau tiède additionnée d’1 cuillère à soupe de vinaigre à la lavande pour un demi-lavabo d’eau.

Voilà un produit naturel à portée de toutes les bourses, dégageant une odeur agréable et non toxique pour nos enfants, nos animaux de compagnie et notre environnement.

Les bienfaits de la lavande :

La lavande est une plante qui possède de nombreuses propriétés médicinales. Voici une petite liste de ses bienfaits :

Puissant antiseptique
cicatrisant
bactéricide
parasiticide
analgésique
diurétique
sédative
antispasmodique
antirhumatismal

Elle a la réputation de soulager les insomnies, les indigestions, les maux de tête, les infections respiratoires, les douleurs musculaires.

mardi 5 mars 2013

Quatre conseils pour abaisser l’index glycémique d’un repas


Des pistes concrètes pour améliorer la qualité nutritionnelle de vos repas

Que vous soyez en bonne santé ou que vous ayez un sucre sanguin trop élevé, il est bon de contrôler l’index glycémique (IG) de ses plats pour éviter les pics de glycémie qui suivent certains repas. Ces pics fatiguent le pancréas ; ils entraînent aussi une baisse d’énergie, une sensation de faim, conduisent au surpoids. A long terme, ils peuvent favoriser le diabète. Quelques astuces pour les limiter.


Mélangez des légumes à vos plats

Les légumes ont un index glycémique bas. Vous pouvez abaisser l’index glycémique d’un plat de pâtes ou de riz, en réduisant dans l’assiette la part du féculent et en la remplaçant par une quantité équivalente de légumes. Par exemple, en mélangeant à part égale courgettes ou aubergines et pâtes. C’est un moyen savoureux et rapide de mieux contrôler sa glycémie et d'améliorer la densité nutritionnelle des plats.



Ajoutez du vinaigre

Le vinaigre abaisse l’index glycémique d’un repas ou d’un plat dans des proportions assez importantes (15 à 35 % en moyenne). Le vinaigre peut être utilisé en vinaigrette ou ajouté à un aliment (le riz dans les sushis), voire pour les plus courageux, avalé avant le repas. Le vinaigre améliore aussi la sensibilité à l’insuline aussi bien chez les personnes en bonne santé que chez celles qui sont résistantes à l’insuline ou qui souffrent de diabète. Cela marche aussi avec du citron…


Buvez du thé vert

Les flavonoïdes du thé vert réduiraient le niveau du sucre sanguin après un repas contenant de l’amidon (féculents). Dans une étude, les flavonoïdes ont été administrés sous la forme d’extraits et non de thé. Les chercheurs qui ont conduit cette étude pensent que les flavonoïdes agissent en inhibant l’enzyme qui nous permet de démanteler l’amidon pour en extraire le glucose, à condition de prendre le thé pendant le repas, pas plus tard. Les flavonoïdes n’ont eu aucun effet sur l’administration de sucres simples.

Expérimentalement, les composants du thé vert inhibent des enzymes impliquées dans le métabolisme des aliments glycémiants comme l’α-amylase et la maltase.

Une étude récente a conclu que le thé vert bu au cours d’un repas favorise la satiété plus que ne le fait l’eau.


Utilisez la cannelle

La cannelle peut aider à contrôler la glycémie qui suit un repas riche en farineux. C’est le cas semble-t-il chez les personnes en bonne santé. Lorsqu’existe une résistance à l’insuline, une intolérance au glucose ou un diabète, les études sont contradictoires : certaines trouvent que la cannelle est efficace, d’autres pas. Les doses utilisées dans les études vont de un à six grammes par jour (un gramme = une demi-cuillère à café), mélangés aux aliments, par exemple à un dessert.

Il est préférable d'employer les doses les plus basses, en particulier dans les maladies du foie et des reins car certaines variétés contiennent des doses élevées de coumarine qui peut se révéler toxique. La variété Cinnamomum verum (cannelle « vraie », aussi appelée C. zeylanicum) est plus sûre que la variété « cassia », très riche en coumarines. Le problème est que dans les épices du commerce, les deux variétés sont mélangées, avec un avantage de plus en plus grand à cassia qui est moins chère ! L’idéal est de se procurer sa cannelle chez un fournisseur qui indique clairement sa provenance.

mercredi 20 février 2013

Découverte d’un gène viral mortel dissimulé dans des céréales OGM commercialisées

fév 10th, 2013 Google +6
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Quelques mois seulement après qu’une étude aujourd’hui célèbre ait découvert que le maïs NK603 génétiquement modifié de Monsanto entraîne de sérieux dommages et des tumeurs sur les mammifères, un article publié par l’Autorité Européenne de Sécurité Alimentaire (AESA) a mis
au jour que la plupart des OGM d’usage commercial actuels contiennent
un gène viral dissimulé qui semble dangereux à consommer par les
humains.

Cet important article met en lumière le fait que 54 caractères OGM sur
86 actuellement approuvés pour utilisation, ou en gros 63 %,
contiennent un étrange gène viral nommé  »gène VI », qui, selon les
recherches, altère la fonction normale des céréales.

Cette altération est présente dans une majorité d’OGM largement
cultivés et commercialisés aujourd’hui, dont les maïs NK603 et MON810,
ainsi que les graines de soja Roundup-Ready, tous produits par
Monsanto. Et les chercheurs ont découvert que ce gène mutant peut
induire des changements accidentels dans le phénotype, qui peut
entraîner des mutations physiques et biochimiques graves dans les
organismes.

»Au cours de l’analyse d’identification d’allergènes potentiels dans
les céréales OGM, l’AESA a découvert tardivement que la séquence de
régulation génétique habituelle des OGM commerciaux encode aussi un
fragment important du gène viral », explique Independant Science News
(ISN) à propos de la découverte.

Basée sur une recherche antérieure impliquant un lien entre gènes
viraux, plantes et santé humaine, la nouvelle découverte soulève de
sérieuses inquiétudes sur la sécurité de nombreux OGM à production
commerciale actuels. Comme le but inhérent des gènes viraux est de
désactiver un hôte ce qui autorise une invasion pathogène, leur
présence dans des aliments contenant des OGM représente une grave
menace aussi bien pour les plantes que pour la santé humaine.

Le Gène VI, preuve tangible que les OGM sont impropres à la consommation humaine

Jusqu’à présent, l’industrie de la biotechnologie a maintenu que les
OGM sont virtuellement identiques aux organismes naturels, et qu’il
n’y a aucune différence structurelle ou fonctionnelle entre les OGM et
les céréales cultivées naturellement pour leur devenir dans le corps
humain. Mais la présence du gène VI dans une grande majorité d’OGM
déboulonne complètement ce mythe.

Comme les céréales naturelles ne possèdent pas le gène VI, elles ne
risquent pas d’engendrer les mêmes infections virales que les OGM en
contenant. Selon l’analyse sur la fonction du gène VI, le défaut
génétique facilite non seulement l’assemblage de virus potentiellement
tueurs dans le tissu de la plante, mais il supprime aussi les défenses
naturelles contre les maladies, rendant les céréales et peut-être les
humains qui les mangent, plus sensibles aux maladies.

La présence du gène VI laisse les céréales transgéniques
fondamentalement sans défenses contre les maladies et les
envahissements de virus et on pense qu’il cause une expression de gène
aberrante dans les céréales qui le possèdent. Cela veut dire que la
séquence génétique toute entière d’une plante peut muter à cause du
gène VI, résultant en une production de protéines incohérentes dans
les cellules de la plante, une expression à tort et à travers du gène
dans l’organisme et même des malformations de croissance.

Les scientifiques connaissaient depuis des années la présence de gènes
viraux semblables dans les OGM, mais ils n’ont jamais précisé
exactement la manière dont ces gènes et les changements génétiques
énormes qu’ils induisent affectent la santé humaine. Et aucun
gouvernement ayant approuvé des OGM commerciaux contenant des gènes
viraux n’a jamais exigé que des tests de sécurité corrects soit faits
pour identifier toute menace potentielle sur la santé, ce qui veut
dire que l’humanité sert de cobaye collectif à cette expérience
scientifique de biotechnologie à grande échelle.

»Une information pertinente sur l’existence du gène VI était librement
disponible dans la littérature scientifique bien avant la première
approbation biotech, » ajoute l’ISN sur ce scandale.

Source: Natural News

Traduit par Hélios pour le BBB

lundi 11 février 2013

Qui n'a pas encore pris sa vitamine D ?!


Au mois de février, les populations de l'hémisphère nord atteignent leur taux le plus bas de vitamine D de l'année, parce que beaucoup de gens ne se sont plus sérieusement exposées au soleil depuis maintenant 5 mois 


Plus de 8 Français sur 10 manquent de vitamine D.

Une étude réalisée en région Rhône-Alpes et en Gironde entre février et avril 2009 auprès de 281 hommes âgés de 19 à 59 ans a trouvé que 94 % d'entre eux manquent de vitamine D, plus d'un sur quatre (27 %) étant même en déficit sévère.

En particulier, les personnes de plus de 70 ans synthétisent 4 fois moins de vitamine D qu'une personne jeune, à exposition comparable, à cause du vieillissement de la peau. Une personne âgée sortant peu sera presque automatiquement carencée. De même, les enfants sont très souvent en déficit de vitamine D, parce que trop peu exposés au soleil.

Les déficits en vitamine D sont liés à une grande variété de problèmes de santé : risque de fracture; risque de certains cancers; diabète et maladie de Parkinson; risque de décès précoce; risque de grippe; dépression

Tous ces risques peuvent être facilement réduits : il suffirait d'informer la population que chacun doit prendre un peu de vitamine D, sous forme de complément alimentaire (car vous en trouvez très peu naturellement dans votre nourriture, en dehors des poissons gras).

La vitamine D prescrite par les médecins

Beaucoup de médecins aujourd'hui sont conscients du problème et pensent spontanément à prescrire des ampoules de vitamine D à leurs patients.

Généralement, il s'agit cependant d'ampoules de doses massives de 100 000 , 200 000 Unités Internationales (UI) à prendre en une à deux fois.

Il n'est pas certain que ce soit idéal. Ces ampoules sont en fait plutôt conçues comme doses thérapeutiques, c'est à dire à prendre en cas d'urgence, pour faire cesser des symptômes évidents de carence.

Mais cela revient à prendre un mois de soleil en pleine figure en l'espace de quelques minutes.

Non seulement ce n'est pas physiologique, car nous fabriquons un peu de vitamine-D3 chaque fois que nous nous exposons régulièrement au soleil, d'autre part l'organisme peine à utiliser et stoker cette arrivée massive de vitamine D.

Moyens naturels d'avoir le bon niveau de vitamine D

En principe, la vitamine D est fabriquée naturellement par votre corps, sous l'effet des rayons UVB du soleil. Mais encore faudrait-il, pour en avoir assez, que vous vous exposiez tous les jours, y compris le torse, pendant au moins 30 minutes, et ce à la mi-journée.

Pour tous ceux d'entre nous qui vivons dans des régions froides ou pluvieuses, ou qui travaillons dans des bureaux, c'est un défi difficile à relever d'octobre à mars. La prise de compléments est donc utile, et elle pourrait même être systématique chez les personnes de plus de 70 ans, dont la peau absorbe 4 fois moins les UVB que les autres, et qui ne synthétisent presque plus de vitamine D.

Mais même si vous êtes jeune et que vous êtes fortement exposé cet été, il faut savoir que les réserves que vous aviez constituées sont probablement aussi consommées aujourd'hui, 1er février. En effet, votre corps en consomme 5000 UI (unités internationales) par jour, soit près de cinquante fois plus que ce qu'apporte votre alimentation.

Vous ne pouvez malheureusement même pas compter sur les aliments enrichis en vitamine D, y compris le lait : c'est un simple argument marketing pour vous faire acheter, sans réel bienfait pour vous. Les aliments enrichis en vitamine D n'apportent qu'une petite proportion des doses officielles conseillée. En aucun cas ils n’ont d'effet sur les maladies susceptibles d’être améliorées par la vitamine D.

Quelle forme choisir ?

Il existe plusieurs formes de vitamine D dans le commerce. Mais une seule correspond à la vitamine D naturellement fabriquée par la peau : c'est la vitamine D3, ou cholécalciférol.

Il semble qu'elle possède une activité biologique supérieure car, lorsqu'on en donne à des hommes une dose de 50 000 UI, le taux reste plus élevé dans le sang au bout de trois jours que lorsque ce sont d'autres formes de vitamine D, comme la D2.
Pour faciliter son absorption, vous devez consommer votre vitamine D3 avec de la graisse, donc au milieu d'un repas.
Vous pouvez en trouver en pharmacie, où elle ne coûte que quelques euros, mais il est difficile d'en connaître l'origine, naturelle ou non.
Certains laboratoires de compléments alimentaires naturels vendent la vitamine D3 directement sous forme huileuse et biologique. Peut être la plus pratique :
  • Vous avez un petit flacon spécialement conçu pour être transportable sans risque de se casser, et que vous pouvez avoir en permanence dans le tiroir de votre bureau, votre sac-à-main, ou même votre poche.
  • Un seul flacon dure six mois, soit une saison entière de vitamine D (octobre à mars), pour une personne.
    Il suffit d'en prendre une à trois gouttes, directement sur la langue, à n'importe quel moment de la journée (cela n'a pas de goût, sauf peut-être un léger goût d'orange).
  • Le flacon est muni d'une pipette qui vous permet de prendre très facilement vos gouttes, sans risque de surdosage.
  • Il n'y a pas à casser d'ampoule, ni à avaler de comprimé ou de gélule indigeste ;
  • Vous n'absorbez pas d'additif douteux ou chimique en même temps que votre vitamine D.
A ma connaissance, deux marques en France commercialisent la vitamine D3 de cette façon : le laboratoire Lescuyer, et le laboratoire D-Plantes.
http://www.jardindebeaute94.com

mercredi 30 janvier 2013

Maigrir sans y penser

Maintenir notre corps à bonne température est notre première dépense d'énergie.

Vivre indépendamment des saisons, de la météo......Chauffage, Climatisation!!!
Notre corps n'ayant pratiquement plus besoin de s'adapter aux variation du climat, le métabolisme ralentit,
la consommation de calories baisse... et la graisse s'accumule.

Pour être en forme, le corps a en effet besoin d'être fouetté par les éléments ! Bien loin de vous donner le rhume, rien de tel que la pluie, le vent, la boue, le soleil, le froid, le chaud qui alternent, pour vous fortifier, vous donner la santé.

C'est pourquoi une des premières mesures à prendre si vous souhaitez maigrir, est de réactiver votre
métabolisme
en soumettant votre corps à des variations de température, et de conditions atmosphériques.


Baissez le chauffage en hiver, coupez la climatisation l'été

La douche écossaise

Excellent pour la circulation

  • Sous l'eau chaude, artères et veines se dilatent afin de disperser la chaleur plus facilement ;

  • Sous l'eau froide, elles se contractent pour éviter les pertes de chaleur.

Votre système sanguin retrouve sa capacité d'adaptation, augmente son élasticité. Vous luttez contre la rigidification de vos artères.

Après quelque entraînement, les plus robustes passeront directement à l’eau froide au sortir du lit, et vous évitez donc de gaspiller de l'eau et de l'énergie par une douche trop longue et trop chaude.

Mais quoi qu’il en soit, vous avez tout intérêt à conclure chaque douche en diminuant la température de l’eau. Le fait est là : nous avons tendance à prendre des douches trop chaudes et à être de moins en moins résistants aux fluctuations de températures. D’où une tendance à gagner du poids, et une certaine fragilité en hiver.